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  • Ged
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www.church-ov-ze-dead.com : magazine hell'ectronique 100 % décibels, successeur de mon magazine Dead Church suicidé d'une balle dans le dos une froide nuit sans Lune en 2004 après 8 numéros papier...

 


Sur le papier:

 

Dead Fucking Church M'aaagh #9 (magazine musical metal / punk / rock etc - 5€)

Enclume !! #1 est dispo contre 50 cts ou 1 dollar par courrier (1 feuille A4 absurde, 99 copies)
L'Occis Mort #1: dernières, dernières copies de ce zine nawakulturel limité lui aussi à 99 copies, 4 dollars par courrier

A Paraître:


Enclume !! #2 (encore plus déjanté)
L'Occis Mort #2 (plus tard, beaucoup de taf mais en route)



Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 07:30

sherlock1.jpgGenre: classique revisité

Scénar: Lord Blackwell va être pendu, c'est comme ça quand on se prend pour un sorcier sacrificateur de jolies jeunes filles. Mais du coup le cerveau surhumain de Holmes (qui l'a fait arrêter) s'ennuie et le pousse à faire absolument n'importe quoi, d'inventions loufoques en expériences navrantes sur le chien de la maisonnée. Et ce bon vieux Docteur Watson qui se tire, juste après "leur dernière affaire ensemble" pour s'apprêter à convoler avec la belle Mary ! Mais "quand les morts rôdent, les vivants remplissent leur cercueil", Holmes au secours, Blackwell est revenu des Enfers !

La B. O., entêtante et musclée entre Morricone, l'Irlande et les Balkans, en dit long sur le nouveau Holmes. Robert Downey Jr est survolté et à des années-lumière des séries de téléfilms avec option naphtaline, désolé Basil Rathbone, désolé aussi la Hammer et Peter Cushing, mais le personnage avait besoin d'un coup de fouet et on peut dire que c'est réussi. S'il partage des point communs, par exemple avec la Hammer, c'est au niveau du jeu à la limite du fantastique et l'évocation du mysticisme en pleine ère victorienne, les décors sombres (superbes) et les détails scabreux. Pour le reste, le duo avec Jude Law, bastonneur et efficace comme dans un bon vieux Trinita, ne manque pas d'humour et l'asocial et junkie Holmes ne semble jamais cesser de jouer le chaud et le froid pour éprouver son compagnon décidément bien patient et provoquer de vraies disputes de couple. Hautain mais génial, Holmes cache pourtant un point faible, la sublime et diabolique voleuse Irene Adler (Rachel McAdams, à croquer...). "Vous auriez tout d'un criminel" dit-on justement à Holmes, c'est ce qui fait son charme indéniable peut-être ?

Le scénario est parfois un peu tiré par les cheveux mais l'action est là, les dialogues fusent, flegmatiques à l'anglaise pour la plupart d'entre eux. La course aux armements de la fin du XIXème siècle, les idéologies pré-fascistes et le "science sans conscience" de Rabelais sont ici réunis pour multiplier les clins d'oeil au présent. Pas grand chose à voir avec les récits de Doyle mais une intelligente utilisation des personnages dans un cadre visuel très réussi, un très bon moment en particulier grâce à la musique signée Hans Zimmer qui semble avoir pour maître un certain Ennio, c'est une certitude.   

© GED Ω - 24/02 2012

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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 13:13

Ecolobeigne3

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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 14:30

leone-Colosse.jpgGenre: péplum

Scénar: l'érection d'un immense colosse à l'entrée du port de Rhodes ne protège pas l'île de sombres manoeuvres politiciennes. Darios, invité athénien de passage en fait l'expérience quand des conjurés ligués contre le pouvoir en place tentent de rentrer en contact avec lui. Arrêté en même temps qu'eux, il découvre les desseins machiavéliques de Thérion, ministre du roi fantoche Xerxès. Darios se voit condamné à être sacrifié à Baal, rien que ça, mais c'est mal connaître le courage des habitants de Rhodes, on ne frit pas un grec de la sorte, c'est très impoli. Et d'autre part, les dieux, au caractère un tantinet ombrageux, risquent de faire payer cher aux idolâtres leur tendance à l'exagération par un fier cataclysme dont ils ont le secret... Non ? Mec, faut pas chercher l'Olympe...

Un an après avoir pratiquement réalisé de fond en comble Les Derniers jours de Pompéï pour Mario Bonnard, il n'est même pas cité au générique, sympa les ragazzi. Il prend les commandes de ce Colosse et en fait un peplum sympa et pépère tout en étant rythmé, qui n'a pas grand chose à voir avec le reste de sa filmographie mais qui reste bien coolos, pour rester en mode grec. La scène de la baston au sommet du colosse est définitivement culte et est une raison de voir ce flim.

Vive le peplum italien qui rassemble toujours des ingrédients fameux: la cruauté visuelle (un film italien de l'époque sans salle de torture aux outils tranchants ? Que nenni !), les bastons homériques pendant lesquelles le casting de lutteurs luisants et velus se défoule, les lancers de couteaux qui ne loupent pas leur cible et les morts surjouées, hilarantes, qui s'ensuivent, les banquets lascifs où mecs en jupette et demi-déesses vénéneuses  (ah Lea Massari...) se cherchent et des fois se trouvent, les ennemis perfides moustachus, les invraisemblances dans le scénario (sauter du haut du colosse, nager pendant des bornes, puis rentrer à pieds de l'autre côté de l'île sans faire du stop, il y a quelque chose de dopant dans les feuilles de vigne farcies nan ?!), la musique sombre et agressive avec ses cuivres martiaux, ses cordes épiques et les percussions titanesques, un zillion de figurants pour des scènes grandioses dans des décors plus kitsch tu meurs, un colossal colosse réaliste e tutti quanti...!

Donnez une chance à cette série B qui mérite plus que l'indifférence générale !

 

© GED Ω - 17/02 2011

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Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 19:45

Geduze2

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Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 09:57

cukor-sylviascarlett.jpgGenre: entre comédie et drame

Scénar: devant les comptables qui commencent à dangereusement s'intéresser à ses affaires un poil louches, l'escroc Henry Scarlett, accompagné de sa fille Sylvia se voit dans l'obligation de fuir Marseille (sans S messieurs les amerloques, merci le premier plan !) pour Londres. Pour ne pas se faire repérer, Sylvia coupe ses cheveux, troque sa robe contre un futal et devient Sylvester. Avec l'aide de Jimmy Monkley, ils vont apprendre à devenir "des aigles parmi les moineaux", du moins vont-ils essayer, l'honnêteté naturelle de Sylvia mettant souvent son grain de sel pour faire capoter les arnaques...

La bellissime Katharine Hepburn est irrésistible dans ce rôle de garçonne, surtout quand elle parle français avec un accent pétillant et craquant. Son caractère volcanique transparaît dans son jeu intense et naturel. D'ailleurs si l'image pourrait sembler datée presque quatre-vingts ans après sa sortie (!!!), les dialogues sont toujours pleins de vivacité, les personnages loufoques à souhait. Ainsi se rappellera-t-on l'époque où les acteurs savaient tout faire: jouer, mais aussi danser, chanter...et même nager comme on pourra s'en apercevoir. Première collaboration du trio Cukor-Grant-Hepburn qui va devenir incontournable, Sylvia Scarlett est une comédie faussement légère, exprimant les désarrois d'une jeune fille, sa découverte de l'amour, les affres de la jalousie ou encore la vie sur la route. Autant de thèmes approchés avec souvent beaucoup d'humour et de subtilité. On pardonnera la faiblesse de la transition entre une première moitié burlesque et une seconde plus dramatique limite eau de rose, un bon petit film qui fait passer un moment agréable est presque un médicament !

 

© GED Ω - 13/02 2012

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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 10:17

eastwood-J.EDGAR.JPGGenre: biopic paisible

Scénar: La vie du créateur et marionnettiste en chef du FBI J. Edgar Hoover, en public comme en privé, ou cinquante ans d'histoire américaine dominée par un de ses personnages les plus controversés et encore aujourd'hui entouré de zones d'ombre. 

Mené sur un rythme de conspiration de bureau, feutré et mélancolique, cet Eastwood expose sur la table les tripes d'un homme déchiré par ses contradictions et néanmoins un paranoïaque total prêt à tout pour contrôler le moindre élément de sa vie coûte que coûte, ainsi que de celle des autres, accessoirement. Son image de gringalet de burlingue, sa sexualité de la jaquette qui flotte, ses relations très profondes avec sa mère, avec le reste du monde même, sont soigneusement camouflées chez lui, fichées chez les autres, la classification s'empare de l'investigation policière en partie à cause de ça... Alors par contre évidemment si on s'attend à une biographie historique classique: un, c'est que l'on ne s'est pas suffisamment renseigné avant de rentrer dans la salle de cinéma, deux, c'est un Eastwood et celui-ci ne fait que rarement les choses que l'on attend de lui, trois, un film de douze heures n'aurait pas suffi pour évoquer l'emprise des serres de l'aigle Hoover sur les Etats-Unis et le monde pendant cinquante ans (!!!). Les boulets rouges qui pleuvent sur ce film depuis sa sortie démontrent un vif intérêt du public et ce petit malin de Clint (républicain hein, ne l'oublions pas, les héros sont parfois ET réacs ET géniaux...) arrive même à apitoyer les vieilles dames sur le sort de Hoover, un des enfoirés les plus titrés de tous les temps, ceinture noire au bas mot ! Di Caprio, débarassé, enfin !, de son visage ingénu pour devenir un gars normal (donc vieux et moche) est plutôt convaicant - vive le maquillage quand même - ainsi que les seconds rôles, l'émouvante Naomi Watts en tête. Certainement pas le meilleur film du plus grand réalisateur encore en vie mais un bon cru peaceful qui change un peu des comédies françaises pleines de bons sentiments écoeurants. Toc toc toc ? Entrez, c'est Hoover !

 

 

© GED Ω - 10/02 2012

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Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 10:40

Geduze

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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 11:10

orphee

 

Il est souvent risqué de s'aventurer à sortir voir un spectacle de danse contemporaine quand on n'en a pas l'habitude, les clichés de danseurs hallucinés, de chorégraphes contents-pour-rien et d'un public hautain et fantasque sont prêts à poindre, comme tout bon préjugé.

Sur un conseil d'une baie des bois, pénétrons le monde mystérieux du Corum, plein comme un oeuf, c'est à saluer, et asseyons-nous, enfin ce qui le peuvent, l'écart entre les rangées étant d'approximativement quarante-deux centimètres, de quoi se retrouver avec les rotules dans les nawines mais passons. Elémentaire mon cher Watson, les clients du Corum sont des schtroumpfs.

Créé en 2010 par les chorégraphes Dominique Hervieu et José Montalvo, cet Orphée met en scène neuf danseurs et sept chanteurs-musiciens. Concernant la musique, un astucieux tissage de partitions de Monteverdi, Philip Glass, Christoph Gluck entre autres rythmeront les pas. La trame est bâtie sur les différentes interprétations du mythe d'Orphée à travers les siècles. Sur scène, l'arrière-plan est constitué d'un écran vidéo avec lequel un jeu de volumes, de dimensions s'opère, les danseurs ayant été filmés et reproduits à des tailles variant de naturelle à très grande. Signalons également un jeu de lumières au millimètre.

D'emblée, après quelques minutes une certitude, les artistes sur les planches ne sont pas seulement danseurs, musiciens ou chanteurs, ce sont des performeurs (ouaip, on francise) qui savent absolument tout faire, et avec le sourire ! Un côté espiègle irrésistible met de côté ce que l'on désignerait d'habitude comme le "conceptuel" (les vidéos par exemple sont parfois assez "énigmatiques" pour rester diplomate) pour en mettre plein les yeux aux novices qui semble-t-il sont venus nombreux, ils applaudissent même, horreur !, entre les différents tableaux (© Myrtille! Le subtil travail sur le plan et l'espace donne à voir un spectacle en balle élastique, qui ne sait rester en place, et quand, soudain statique à la mort d'Eurydice, il ferait presque couler des larmes... Bon en fait, il l'a fait.

On se frotte les mains à l'idée que les intégristes du genre, visiblement outrés dans leurs habitudes guindées, aient du supporter les chants africains (poilants), le hip-hop souvent évoqué, et l'humour omniprésent tout le long. Pour faire un rapprochement tout-à-fait jouissif, c'est comme quand le punk André Rieu "joue du classique" au nez et à la barbe d'une aristocratie abonnée à Furtwängler... Ha ! Ou quand Ibrahim Maalouf transforme un concert de jazz érudit en film de Buster Keaton *.

De la danse du robot au smurf en passant par le pur classique, de l'Afrique à l'Europe, de la ville à la campagne, un voyage dans le temps et les légendes en cinq actes, de la tragédie à la comédie visuelle, un spectacle franchement superbe pour l'adepte néophyte de la Philosophie avec un Marteau.

* voir ici: http://www.church-ov-ze-dead.com/spip.php?article2026

 

© GED Ω - 23/01 2012


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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 07:32

teule-verlaine.jpgQuand Henri-Albert Cornuty retrouve dans les bas-fonds Paul Verlaine qu'il rêve de rencontrer, c'est en bien piteux état, croupissant qu'il est dans un hotel de passe over-miteux... Accepté parmi les proches du poète, Cornuty ne tarde pas à découvrir l'état de santé plus que précaire de son idole pour qui il décide donc de faire le maximum en toute circonstance, quel que soit le délire qui passera par la tête du poète. Verlaine c'est vrai n'a jamais si bien mérité sa réputation de clochard céleste, auteur, à la surprise des gens de la norme, de recueils magnifiques comme des pires conneries. Bénéficiant de la protection d'un autre adepte de son génie, le préfet Lépine de Paris, il se voit bientôt véritable pupille de la République, la réalité rejoint parfois le délire sans que l'absinthe n'y soit pour quelque chose. La docteur Chauffard, lui aussi fasciné par Verlaine, lui permet de faire de l'hopîtal où il est alité un lieu de rencontre avec la jeune générartion. Dès qu'il sort, c'est pour se remettre le cerveau en vrac à grands coups de lait de sorcière. Ir-Ré-Cu-Pé-Ra-Ble !! Ce qu'il fait de la morale, de la bienséance, ne découragent en rien ses multiples admirateurs qui sacrifient beaucoup, qui de l'argent, qui du temps, à son profit. Sans parler de ses (!!) femmes, deux putains avec lesquelles il joue le chaud et le froid sans y voir le moindre mal, tant qu'il y a à boire, y a d'l'espoir pas vrai ?

Une fois de plus et ça commence à devenir lassant de le dire, Jean Teulé livre avec ce Verlaine un énième roman haut en couleurs, truculent, érudit et éminemment bien composé ; multipliant les situations cocasses, les personnages poilants... Rimbaud et Villon méritaient déjà des louanges au plus haut des cieux littéraires, Verlaine rejoint le panthéon des biographies vivantes ("une existance d'eau bouillante"...), loin des pauvres essais que commettent sans complexes des cuistres au stylo émoussé. Pinacle. 

372 pages, 22 €

ISBN/ 9782266157308


© GED Ω - 06/02 2012


Pour aller plus loin:

ROMAN: Charly 9 de Jean Teulé (Julliard - 2011) http://pwah.over-blog.com/article-roman-charly-9-de-jean-teule-julliard-2011-76659384.html

 

ROMAN: Je, François Villon de Jean Teulé (Pocket - juin 2007) http://pwah.over-blog.com/article-roman-je-fran-ois-villon-de-jean-teule-pocket-juin-2007--26365630.html

ROMAN: Mangez-le si vous voulez de Jean Teulé (Julliard - 2009) http://pwah.over-blog.com/article-35819156.html

ROMAN: Le Montespan de Jean Teulé (Julliard - 2008): http://www.church-ov-ze-dead.com/spip.php?article1713

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Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 14:01

lackberg-cyanure.jpgBeau panier de crabes-salopards que la famille Liljecrona. Le patriarche Ruben, alors qu'il a pendant un repas remis les pendules à l'heure avec cette assemblée de vampires financiers, s'écroule juste après avoir ingéré un verre délicatement agrémenté de cyanure. Dommage, le monsieur est richissime et chaque personne présente semble avoir une raison valable de vouloir le dessouder. Seulement sur place, une île évidemment coupée du monde par une tempête de neige, oh le beau scénario classique que voilà, se trouve parmi les convives un flic qui décide de mener l'enquête sur place et entame les interrogatoires bon gré mal gré.

Ce court et vénéneux huis-clos est la première incartade de Camilla Läckberg hors de la série (à grand succès) Erica Falck en français. Cyanure date cependant de 2007 et démontre déjà une écriture de qualité et une faculté aiguë à jouer avec le ciboulot du lecteur qui en perd l'habitude à force de se contenter de soupe d'encre commerciale. Car en fait, on n'est pas loin du grand Dix petits nègres de la bonne vieille Agatha Christie si on se limite, un peu bêtement, au début du résumé. Et pourtant Camilla Läckberg en profite pour distribuer, en diplomate goguenarde et pince-sans-rire toute scandinave, quelques grands coups de tatane cloutée au bon vieil esprit de famille et présente dans ces pages une belle bande de sagouins bien tordus. Multipliant les narrateurs et donnant libre cours à leurs pensées secrètes, elle sous-entend puis infirme avec brio et fera marcher jusqu'au bout les randonneurs du polar. Vous en êtes ? 

156 pages, 16,80€

ISBN: 9782330001346

 

 

© GED Ω - 03/02 2012

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